Environnement & Energie


Projet « Promotion de l’énergie solaire »
Dans un contexte international marqué par la flambée des prix du pétrole qui s’annonce irréversible avec une tendance claire à l’aggravation dans les années à venir, un véritable changement d’échelle dans le développement de la maîtrise de l’énergie avec ses deux composantes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables, devient indispensable pour desserrer la contrainte énergétique du pays. Ceci est d’autant plus vraisemblable que le pays dispose d’un potentiel fort intéressant d’énergies renouvelables et de gisement d’efficacité énergétique.
Ce changement d’échelle doit être précédé par la mise en place de stratégies de développement claires et spécifiques à chacune des filières.

 

Ces stratégies doivent expliciter de manière claire les choix du Gouvernement Djiboutien en terme : d’objectifs opérationnels, de cadre institutionnel et organisationnel et d’environnement réglementaire. L’Etat devrait ensuite se donner les moyens pour atteindre ces objectifs en faisant recours à la fois aux moyens internes qu’à ceux de la coopération internationale. Pour plus amples informations, cliquez ici.


Projet « Appui à la lutte contre le déboisement »
Djibouti, de par sa situation géographique, est soumis à de nombreuses contraintes environnementales mais également au risque de catastrophes tant naturelles que provoquées par l’Homme. Le climat de la République de Djibouti est de type tropical aride, caractérisé par des précipitations faibles et irrégulières à l’origine de la rareté des ressources en eau, des températures particulièrement élevées, des vents constants (4 m/s) et une évapotranspiration potentielle intense (2.800 mm/an) l’exposant tout particulièrement au phénomène de désertification. Le déboisement abusif et le surpâturage accentuent les phénomènes de désertification, alors que les risques sismiques, liés au processus d’étirement et de dislocation de la croûte terrestre provoquent séismes et éruptions volcaniques. La localisation géographique de la République de Djibouti et de ses principaux centres urbains le long de la côte et des routes maritimes très fréquentées, est caractérisée par une pollution marquée des eaux marines du fait des déversements et délestages chimiques d’une part, et de l’écoulement des eaux usées d’autre part. Cette situation favorise le développement de certaines maladies pour la population et une dégradation des ressources de la mer. Pour plus amples informations, cliquez ici.


Projet « Autoévaluation Nationale des Capacités à Renforcer (ANCR) pour la Gestion de l'Environnement Mondial »
Djibouti a ratifié la Convention des Nations Unies pour la lutte Contre la Désertification (CNUCD) en 1997. En guise d’exemple de ses efforts pour remplir les engagements pris dans le cadre de la convention du CCD, le gouvernement de Djibouti a été parmi les 10 premiers pays africains à soumettre en 1999 son premier rapport national pour la mise en œuvre de la convention. Le deuxième rapport a été soumis au mois de mai 2002.
Le processus d’élaboration du Programme d’Action National de lutte contre la désertification (PAN), basé sur une démarche participative, a permis de faire le constat de l’ampleur de la désertification et de sensibiliser la population aux risques liés à ce phénomène. Le PAN prend toute sa dimension dans les actions prioritaires identifiées qui visent à la fois la lutte contre la désertification, l’atténuation des effets de la sécheresse et la dégradation des sols (deuxième problème environnementale nationale prioritaire après le manque de l'eau).
Le PAN présente l’intérêt d’avoir pu identifier pour chacun des districts du pays (qui en compte cinq), les problèmes et proposer des actions concrètes adaptées à son contexte éco géographique. De façon générale, les actions opérationnelles s’articulent autour des axes suivants : lutte contre l’érosion, reboisement, maîtrise de l’eau, activités génératrices de revenus et aménagement sylvo-pastoral. Pour plus amples informations, cliquez ici.


Projet « Mobilisation des Eaux de Surface pour le Développement Agro-pastoral (MESDAP) et Gestion Durables des Terres (pipeline) »
La République de Djibouti a propose le lancement d’un programme axé sur la lutte contre la dégradation des sols et la désertification au niveau de la plaine côtière située au sud de la capitale. Pendant les dernières décennies, le pays a subi une forte dégradation des terres dont les principales manifestations sont actuellement la salinisation des sols et des nappes phréatiques provoquées par divers facteurs tels que l’infiltration des eaux de mer, la réduction du couvert végétal et l’érosion par le vent et l’eau.
Pour les communautés rurales du pays, la dégradation des sols et des ressources naturelles est matérialisée par une diminution critique des revenus des ménages et de leurs moyens de subsistance entraînant une dégradation de leurs conditions de vie.
La zone retenue (District d’Arta) couvre 16.000 ha de terres fragilisées et fortement dégradées par endroits. Au delà s’étend une zone périphérique d’influence où seront diffusées et appliquées dans le futur, les actions menées dans la zone-cible.
L’objectif du Projet GEF est la promotion d’un écodéveloppement équitable, productif et durable dans la plaine côtière de Djibouti au moyen (i) d’un renforcement des capacités locales et (ii) d’un ralentissement du processus de dégradation des sols. Le but à atteindre est l’amélioration des capacités humaines, la lutte contre la dégradation des terres et, à long terme, la garantie du bien-être socio-économique des populations.
Le MESDAP se décline en 3 composantes: (i) mobilisation des eaux de surface; (ii) renforcement des capacités; et (iii) coordination et gestion du programme. Pour plus amples informations, cliquez ici.