UNFPA à Djibouti


 

 

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Mandat du UNFPA à Djibouti

Le FNUAP est la plus importante source multilatérale d’aide aux problèmes de population.  Financé entièrement par des contributions volontaires, le FNUAP compte sur le soutien de deux sources premières : d’une part gouvernements et organisations intergouvernementales ; d’autre part, groupes du secteur privé et particuliers. 

Le Fonds des Nations Unies pour la Population a fourni sa première assistance à la République de Djibouti en 1983 lors de la réalisation du premier recensement général de la population et de l’habitat. En 1992, un second projet intitulé ‘Protection maternelle et infantile et introduction à l’équilibre familial’ a été approuvé pour un montant total de US$ 631 000 pour une période de 4 ans.

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Le premier programme de coopération FNUAP/Djibouti

Le premier programme de coopération FNUAP/Djibouti a débuté en 1997 pour une période initiale de 4 ans et a été prolongé de 2 ans jusqu’en 2002 pour une meilleure synchronisation avec les cycles de programmation avec les autres agences de développement des Nations Unies. Le financement de ce programme s’est élevé à près de US$ 2 500 000. 

Le but principal de ce programme a été de consolider la capacité institutionnelle d’exécution des programmes en matière de population, d’augmenter l’accès à de meilleurs services de santé de la reproduction, d’aider à la mise en place d’un système fiable d’information démographique, de relever le niveau social et juridique des femmes et de susciter une meilleure prise de conscience et un intérêt accru de l’importance des questions de population et de développement dans toute la société djiboutienne.

 

La Sante Reproductive

Partie d’une situation alarmante, la situation sanitaire de la femme a connu des progrès palpables grâce aux efforts conjugués du FNUAP et du gouvernement djiboutien.

(serrez ici pour regarder l'entier rapport d’analyse du programme et d’élaboration de la stratégie- 1996).

La situation de la santé reproductive au début du cycle se caractérisait par :

-         une mortalité maternelle très élevée estimée à 740 pour 100 000 naissances et dont les causes étaient généralement une faible couverture en prénatale et une surveillance insuffisante de l’accouchement et du post-partum,

-         une prévalence contraceptive très faible (inférieure à 1%) et seulement 3 services de santé offrant des services de planification familiale (PF).

-         des mutilations génitales affectant la presque totalité des femmes (98%) avec des conséquences néfastes sur la santé reproductive de la femme notamment lors de l’accouchement.

-         des ressources humaines nettement insuffisantes et une formation en santé reproductive dans le cursus de formation inexistante.

-         des services de santé de la reproduction de très faible qualité.

-         une stratégie  d’IEC en SR inexistante.

-         un système d’information sanitaire incomplet.

Pourtant la volonté politique n’a pas  manqué et le Ministère de la Santé, en collaboration avec d’autres ministères et des organisations internationales, a élaboré en février 1995 un document de politique nationale d’Equilibre Familial qui a été examinée et adoptée par le conseil des ministres le 06 juin 1996. Ce document essentiel définit, à la lumière des recommandations de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (le Caire 1994), les droits de la population djiboutienne en matière de procréation, les objectifs et les stratégies du gouvernement en matière d’Equilibre Familial.

En février 1998, le Ministère de la Santé a, par ailleurs, élaboré un programme national de maternité sans risque et enfin, l’assemblée nationale a adopté récemment la Loi (n°48/AN/99/4°L du 03.07.99) portant orientation de la politique nationale de la santé, pour le redressement global de la situation sanitaire et en particulier la santé de la Mère et de l’Enfant.

Les objectifs du 1er programme de coopération FNUAP/Djibouti ont été de contribuer, en matière de santé reproductive :

-         à la satisfaction des besoins des couples (y compris les adolescents et les personnes non-mariées) en matière de santé de la reproduction / planification familiale/ santé sexuelle (y compris la lutte contre IST/ infection au VIH,

-         à la satisfaction des besoins des femmes (y compris les adolescentes et les femmes non mariées) en matière de maternité sans risque,

-         à l’intégration de l’éducation en matière de population dans tous les curricula éducatifs

-         à la mise en place d'un système d'indicateurs pour le suivi des programmes de santé de la reproduction / planification familiale et maternité sans risque, et des différentes recommandations des conférences internationales

Les stratégies adoptées ont mis l’accent sur l’augmentation de l’accès à de meilleurs services et informations en SR (en particulier les services de planification familiale), l’amélioration de la qualité de ces services et la mise au point des stratégies appropriées d’IEC.

L’absence de données fiables et complètes permet difficilement de mesurer l’impact du programme sur les différents objectifs. Toutefois, l’évaluation du sous-programme montre que des résultats notables ont été atteints.

(serrez ici pour regarder l'entier rapport d’évaluation du sous programme de santé reproductive,  revue à mi-parcours2000 et rapports annuels ).

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Les Strategies De Population Et Developpement

Leur but est d’aider à la formulation des politiques et des programmes de population  à travers la collecte de l'information, l'analyse des données et la recherche démographique et l'intégration des  variables population et genre avec toutes leurs composantes dans le développement.

Le manque de données et leur inconsistance n'a pas facilité l'intégration de la variable population dans le développement et n’a pas permis la présentation d’objectifs quantifiés dans les différents plans de développement.

D’autre part, il n’existe pas de structure responsable du suivi du programme de population qui aurait facilité la formulation des éléments en relation avec la politique de population qui seraient intégrer dans les plans de développement.

 L'analyse de la situation à Djibouti a fait, donc, ressortir la nécessité de restructurer le système de données sur la population pour améliorer ses performances et rationaliser l'utilisation des ressources humaines et matérielles, de rapprocher les producteurs des données des utilisateurs  potentiels, de développer un circuit d'échange de l'information entre les différents producteurs et de développer un système de base de données et une batterie d'indicateurs sociaux permettant de suivre les conditions de vie des ménages, la situation de la femme, ainsi que l’ensemble des indicateurs permettant de suivre les recommandations des différentes conférences internationales,  particulièrement celles du Caire et de Beijing.

(serrez ici pour regarder l'entier rapport d’analyse du programme et d’élaboration de la stratégie- 1996).


Au cours du premier cycle de coopération FNUAP/Djibouti, un appui a été donné :

-         à la mise en place d’un système national fiable de données,

-         à la mise en place d’un modèle de base de sondage à utiliser dans les recensements suivants et permettre la réalisation de différentes enquêtes thématiques,

-         l’assistance pour la réalisation de l’enquête PAPFAM qui permettra la mise en place d’un système d’indicateurs de suivi des programmes et politiques en relation avec le programme de population à Djibouti

-         ainsi que le plaidoyer pour la mobilisation des ressources pour la réalisation du recensement

(serrez ici pour regarder l'entier revue à mi-parcours2000 et rapports annuels )

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Le Genre

Concernant le problème de genre, on part, malgré les efforts déployés pour la promotion de la femme, d’une situation défavorable caractérisée par :

-         par des règles et des pratiques coutumières patriarcales et des dispositions protégeant le droit de la femme qui ne sont pas appliquées car il n’y a pratiquement pas de recours à la loi pour leur application ;

-         en matière d’éducation, des facteurs financiers et socioculturels à la fois qui font, souvent que les filles sont sacrifiées par préférence donnée à l’éducation/formation du garçon/futur chef de famille au sens large et un taux d’analphabétisme des femmes qui est très élevé ;

-         un accès à un emploi qualifié, un niveau des salaires ainsi qu’un accès aux ressources largement déterminés par le sexe ;

-         les djiboutiennes qui restent exclues du processus de décision politique, qui participent peu aux décisions économiques et qui exercent un pouvoir limité sur les ressources économiques liées au revenu du travail.

(serrez ici pour regarder l'entier revue à mi-parcours2000 et rapports annuels )


Au cours du premier programme de coopération, le FNUAP a contribué, en matière de genre, à :

-         l’intégration des outils d’analyse du genre dans le développement : planification et institutionnalisation» à travers l’élaboration du module de formation et la mise à la disposition de l’atelier d’un formateur

-         l’élaboration de la stratégie nationale de promotion de la femme à Djibouti.

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Le Deuxieme Programme De Cooperation Fnuap/Djibouti

Dans tous les domaines, les progrès accomplis sont sans contexte encourageants et ont conduit à la formulation d’un deuxième programme de coopération FNUAP/Djibouti qui, en tenant compte de l’expérience passée, va répondre aux principales priorités de la République de Djibouti en mettant l’accent sur l’augmentation de l’utilisation de services de santé reproductive de qualité y compris auprès des jeunes (Link : sous programme Santé Reproductive 2003-2007) et  le renforcement des capacités nationales en matière d’intégration de l’approche genre en se basant sur des données de population de qualité (Link : sous programme Population et Développement 2003-2007). Le financement pour ce second programme est de US$ 3.250.000.

Le but de ce deuxième programme de coopération est, de ce fait, de contribuer à :

-         l’amélioration de la santé reproductive et sexuelle auprès de tous les couples et individus y compris les adolescents

-         la création d’un environnement favorable pour la promotion du statut de la femme et de l’égalité du genre.

Les priorités définies dans ce deuxième programme correspondent à ceux du Plan National de développement gouvernement et du Plan cadre des Nations Unies pour l’Assistance au développement (UNDAF). (serrez ici pour regarder l'entier UNFPA country programme 2003 - 2007 Republic of Djibouti)

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UNFPA RH-FP Center & RH Project Office


 

 

Contact


Mme  Aicha Ibrahim Djama
Chargé de programme

Head Office:
Djibouti

Address:
Boulevard Maréchal Joffre
B.P.: 2001 Djibouti - RDD Djibouti-Ville, Djibouti

Tel:+(253) 35 25 06
Fax:+
(253) 35 25 06
Mail:
registry.dj@undp.org

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