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La
Sante Reproductive
Partie d’une situation
alarmante, la situation sanitaire
de la femme a connu des progrès palpables grâce aux efforts conjugués
du FNUAP et du gouvernement djiboutien.
(serrez
ici pour regarder l'entier rapport d’analyse du programme et d’élaboration
de la stratégie- 1996 ).
La
situation de la santé reproductive au début du cycle se caractérisait
par :
-
une mortalité maternelle très élevée estimée à 740 pour 100
000 naissances et dont les causes étaient généralement une faible
couverture en prénatale et une surveillance insuffisante de
l’accouchement et du post-partum,
-
une prévalence contraceptive très faible (inférieure à 1%) et
seulement 3 services de santé offrant des services de planification
familiale (PF).
-
des mutilations génitales affectant la presque totalité des
femmes (98%) avec des conséquences néfastes sur la santé reproductive
de la femme notamment lors de l’accouchement.
-
des ressources humaines nettement insuffisantes et une formation en
santé reproductive dans le cursus de formation inexistante.
-
des services de santé de la reproduction de très faible qualité.
-
une stratégie d’IEC en SR inexistante.
-
un système d’information sanitaire incomplet.
Pourtant la volonté politique n’a pas
manqué et le Ministère de la Santé, en collaboration avec
d’autres ministères et des organisations internationales, a élaboré
en février 1995 un document de politique nationale d’Equilibre Familial
qui a été examinée et adoptée par le conseil des ministres le 06 juin
1996. Ce document essentiel définit, à la lumière des recommandations
de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement
(le Caire 1994), les droits de la population djiboutienne en matière
de procréation, les objectifs et les stratégies du gouvernement en matière
d’Equilibre Familial.
En février
1998, le Ministère de la Santé a, par ailleurs, élaboré un programme
national de maternité sans risque et enfin, l’assemblée nationale a
adopté récemment la Loi (n°48/AN/99/4°L du 03.07.99) portant
orientation de la politique nationale de la santé, pour le redressement
global de la situation sanitaire et en particulier la santé de la Mère
et de l’Enfant.
Les
objectifs du 1er programme de coopération FNUAP/Djibouti ont
été de contribuer, en matière de santé reproductive :
-
à la
satisfaction des besoins des couples (y compris les adolescents et les
personnes non-mariées) en matière de santé de la reproduction / planification
familiale/ santé sexuelle (y compris la lutte contre IST/ infection
au VIH,
-
à la satisfaction des besoins des femmes (y
compris les adolescentes et les
femmes non mariées) en matière de maternité sans risque,
-
à l’intégration
de l’éducation en matière de population dans tous les curricula éducatifs
-
à la mise
en place d'un système d'indicateurs pour le suivi des programmes de santé
de la reproduction / planification familiale et maternité sans
risque, et des différentes recommandations des conférences
internationales
Les stratégies adoptées ont mis l’accent sur l’augmentation de
l’accès à de meilleurs services et informations en SR (en particulier
les services de planification familiale), l’amélioration de la qualité
de ces services et la mise au point des stratégies appropriées d’IEC.
L’absence
de données fiables et complètes permet difficilement de mesurer
l’impact du programme sur les différents objectifs. Toutefois, l’évaluation
du sous-programme montre que des résultats notables ont été atteints.
(serrez
ici pour regarder l'entier rapport d’évaluation du sous programme de santé reproductive,
revue à mi-parcours2000 et rapports annuels ).
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