Nos Projets à Djibouti

 

FAO à Djibouti

La FAO intervient à Djibouti en tenant compte des objectifs stratégiques prioritaires
de développement du Gouvernement notamment en matière du développement
du
secteur agricole et rural :
 

*     Objectifs stratégiques prioritaires de développement du Gouvernement
notamment en matière du développement agricole et rural
:

*     Appui de la FAO aux efforts djiboutiens pour le développements du
Secteur agricol et rural
:
 

1.   1. Objectifs stratégiques prioritaires de développement du Gouvernement
notamment
en matière du développement agricole et rural
:

Le développement durable du secteur primaire constituera durant la prochaine décennie une priorité nationale,
prenant en considération les enseignements du passé, et s'appuyant
sur une plus grande intégration des
différentes activités sectorielles. En effet, en l’absence
d’un Schéma Directeur pour le se
cteur Primaire, de
nombreux projets étaient élaborés
et réalisés jusqu’à peu sans cadre intégré. La stratégie retenue jusqu’à
aujourd’hui est trop
souvent sectorielle et les effets externes des projets montés sont soit mal entrevus au
moment de la conception, soit mal développés au moment de la réalisation, ce qui ne
permet pas de maximiser
les résultats. Heureusement, cette tendance de gestion
« par projets » diminue et l’on raisonne de plus en plus
en terme de stratégie globale
aussi bien transversale que sectorielle.
 

(i)  Objectifs stratégiques globaux de développement de l’Etat :

Réduire la Pauvreté

    - par l'amélioration de la sécurité alimentaire (réduction du taux de malnutrition, création de nouveaux
 gisements d'emplois) ;

   - par la sécurisation de l'approvisionnement et l'accès plus facile et au moindre coût à l'eau potable
tant en milieu urbain que rural ;

   - par la sauvegarde et la gestion durable des ressources naturelles (eau, sol, végétation, mer).

Réduire le déficit de la Balance des Paiements

   -  par la réduction de la dépendance alimentaire (accroissement substantiel du degré d'autosuffisance
du pays en fruits et légumes, viandes et poissons) ;

   -  par la génération de nouvelles sources de devises (réexportation du cheptel de la sous région et exportation
des ressources halieutiques).

Mettre en place des outils de décentralisation et d’Aménagement du Pays

   - par la structuration et la responsabilisation des populations rurales autour d'objectifs mobilisateurs
(promotion des mouvements associatifs et des organisations professionnelles) ;

   - par la création des activités et des projets permettant le maintien des populations rurales dans leur terroir
d'origine.
 

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(ii)        Objectifs stratégiques sectoriels de développement annoncés pour 2015 :
 

SECTEURS

2003-2004

OBJECT. 2015

OBSERVATIONS

AGRICULTURE

 

Surface cultivée

1000 ha

5000 ha

Sous réserve de disponibilité de l’eau

Nombre d’exploitations

1600

6000

 

Production (fruits et légumes)

5000 t/an

25000 t/an

Formation des agriculteurs à prévoir

Apiculture

négligeable

8 t/an

Formation, introduction des techniques modernes et organisation des producteurs

ELEVAGE

 

Bovins

50 000 têtes

60 000 têtes

Amélioration de la gestion et de la productivité des troupeaux

Ovins

450 000 têtes

600 000 têtes

Caprins

550 000 têtes

700 000 têtes

Camelins

60 000 têtes

70 000 têtes

PECHE

 

Captures annuelles

800

5000

Pêche artisanale exclusivement

Nombre d’embarcations

200

500

 

Aquaculture

0

500 t/an

Actuellement inexistante mais prometteuse (crevettes et langoustes)

EAU

 

Volume exploité pour la ville de Djibouti

13 Millions de m3/an

25 Millions de m3/an

Ressource nouvelle à trouver (Nappe de Sud-ouest ou dessalement de l’eau de mer)

Volume exploité pour l’hydraulique rurale

4 Million de m3/an

10 Millions de m3/an

Utilisation systématique de l’énergie solaire ou éolienne pour le pompage

Nombre de points d’eau ruraux

600

1600

La priorité consiste à rendre durablement fonctionnels les 600 points d’eau ruraux actuels

 

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Ces objectifs chiffrés passent par la réalisation de stratégies sectorielles spécifiques :

Handicapé par l’aridité du climat, les sécheresses à répétition et la rareté des précipitations, le secteur primaire
formé par l’agriculture, l’élevage, la sylviculture et la pêche, et appuyé par son secteur hydraulique a pourtant
contribué en 2003 pour 3.8 % du PIB, contre 3% en 1994 et 2,6% en 1990. Le pays est fortement dépendant de
l’extérieur pour son alimentation. Cependant il est à noter qu'en matière de protéines animales (produits de
l'élevage et de la pêche) le pays est beaucoup plus indépendant et peut à moyen terme atteindre
l'autosuffisance.  La production agricole locale
ne fournit qu’environ 10% des fruits et légumes consommés,
chiffre qui pourrait largement être augmenté.

Affectation des terres en République de Djibouti :

 

Affectation des terres

Superficies
(km²)

Superficie
(ha)

%
de la surface terrestre

Superficie totale

23 200

2 320 000

x

Eaux territoriales et lacs

5 208

520 800

x

Superficie totale terrestre

17 992

1 799 200

100

Terres à vocation pastorales

16 987.4

1 698 740

94.4

Terres à vocation agricole

105

10 500

0.6

Terres marginales (terres halomorphes, dénudées et falaises)

899.6

89 960

5.0


 

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           Secteur Hydraulique :

Le climat aride rend l'approvisionnement en eau particulièrement difficile. Celui-ci est assuré à plus de
95% par les eaux souterraines. Près de 14 millions de m3 d'eau sont exploités dans les villes dont 85% en ville
de Djibouti. Le milieu rural nécessite autour de 6 à 7 millions de m3 et l'agriculture couvrirait plus de 70% des
besoins. En d’autres termes, en zone rurale l’alimentation en eau est largement insuffisante en quantité et en
qualité (sel).  Environ 58 stations de pompage rurales permettent d’exploiter quelques nappes profondes mais
leur apport en eau  reste incertain, faute de maintenance. La plupart des villages ruraux ou campements
pastoraux ainsi que les jardins d'oasis exploitent des puits creusés dans des oueds sur des nappes d'inféroflux
situées à faible profondeur de 0 à 20 m. Ces aquifères peu profonds sont très localisés et très vulnérables aux
sécheresses qui occasionnent fréquemment l'assèchement des puits.
 

            Secteur Primaire :

(i)         Sous‑secteur Agricole :

Actuellement la superficie mise en valeur sous l'agriculture est à peine 1 000 ha, ce qui  correspond à 9,5% du
potentiel existant, 90,5% de ce dernier demeurent des terres pastorales se divisant en trois catégories
suivantes : (i) terres pastorales des zones forestières et des milieux confinés à végétation dense;(ii) terres
pastorales des zones de steppes arbustives et arborées, de milieux confinés à végétation clairsemée, et autres
de biomasse ligneuse; (iii) terres pastorales de zones de parcours permanent. En d’autres termes, la superficie
agricole cultivable potentielle est estimée à 10.500 ha. L’agriculture se caractérise par un type oasien avec
environ 1000 hectares (9.5%) irrigués (1530 exploitants - palmiers dattiers, maraîchage, arboriculture fruitière).
L’essentiel des terres cultivées sont concentrées dans le sud (districts d’Ali-Sabieh, Dikhil et Djibouti) alors que
50% des terres cultivables se trouvent dans le nord. 10% environ des besoins en fruits et légumes sont couverts
par la production nationale. La faiblesse des rendements est due à la récente installation des jardins, ajoutée au
manque d'expérience et de tradition agricole des ruraux, à la pauvreté des sols, à la salinité de l'eau, aux
défauts d'aménagement des jardins (nivellement et réseaux d'irrigation mal conçus), à l'absence de brise-vent et
d'ombrage et enfin à la non adaptation des techniques culturales pratiquées. Le modèle oasien qui intégrait
correctement l'élevage et les communautés pastorales les plus touchées par la désertification pourrait être une
réponse à la crise du pastoralisme.
 

(ii)        Sous‑secteur Elevage :

L’élevage extensif pastoral représente environ un million de têtes, principalement des caprins et des camelins.
Ce secteur reste l'activité prédominante du monde rural. Il est pratiquée sous deux formes : extensif
(traditionnel) surtout sur les parcours collectifs du nord et du sud du pays (2.000.000 ha environ) et représente
90% du total. Il constitue un moyen de capitalisation pour les éleveurs. La vente du bétail  se fait en fonction
des besoins de liquidités et non pas en fonction de stade de croissance et de développement des animaux.
Il n'y a pas d'exploitation rationnelle des troupeaux. En revanche, l’autre forme d’élevage (sédentaire) pratiqué
dans les oasis et près de Djibouti ville est plus monétisée et une partie de la production est commercialisée
dans les centres urbains.
Avec 1 million de têtes de petits ruminants, 40 000 têtes de bovins et 50 000 têtes
de dromadaires (chiffres de 1978 vraisemblablement en dessous de la réalité actuelle), Djibouti dispose d’un
cheptel assez important rapporté à la population humaine (en moyenne 0,5 Unité Bétail Tropical par habitant).
Bien que ne représentant officiellement qu’à peine plus de 3 % du PIB, les activités du secteur élevage
occupent près du tiers de la population active et une majorité de la population rurale pratique l’élevage
transhumant ou sédentaire. C’est souvent même la principale activité permise par les conditions
géo
-climatiques. Avec les emplois induits par cette activité, on peut estimer que 30 % de la population vit de
l’élevage et de ses activités connexes (propriétaires de troupeaux, gardiens de troupeau, collecteurs et
transporteurs de fourrages, opérateurs en hydraulique pastorale et irrigation, abatteurs, bouchers et
distributeurs de produits animaux, courtiers et agents privés ou publics associés aux opérations commerciales
du bétail et à l’importation des aliments pour bétail, etc.). L’aridité du climat favorise l’implantation et le
développement d’un élevage pastoral basé sur les petits ruminants et les dromadaires.
 

(iii)       Sous‑secteur Pêches :

Actuellement on estime le potentiel halieutique de la République de Djibouti sous-évalué à environ 48 000
tonnes/an avec un rendement maximum durable à 33 000 t/an dont 4 500 t/an pour les grosses espèces
pélagiques et démersales, et 28 500 t/an pour les autres espèces démersales et les petits pélagiques. D’autres
études via Satellites devraient être envisagées pour une évaluation des stocks certainement plus importants. Ce
secteur pourrait se hisser à un rang appréciable dans l’économie du pays et procurer des devises grâce à un
stock de poisson à haute valeur ajoutée vers des marchés plus rémunérateurs. Dans le cadre de la lutte contre
la pauvreté, notamment, il pourrait contribuer à la création de nouvelles activités potentiellement génératrices de
revenus, à la fois pour les pêcheurs eux-mêmes mais aussi pour tous les acteurs des filières de
commercialisation et notamment les femmes, que ce soit sur le marché national ou à l’exportation. En outre,
la pêche est potentiellement un secteur de sécurisation alimentaire. Si les différentes interventions des bailleurs
ont permis jusque là de jeter les bases d’un développement technique du secteur, il s’agit maintenant au regard
des mutations qui s’opèrent de le consolider et de le promouvoir afin qu’il joue un rôle important dans l’économie
du pays.
 

(iv)       Organisation institutionnelle du secteur primaire :

Le secteur Primaire est placé sous la responsabilité du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Mer,
chargé des Ressources Hydrauliques (MAEMRH)* mais cinq types d’institutions sont concernées par ce
secteur dans les domaines spécifiques à savoir l’administration centrale, l’administration décentralisée, les
établissements autonomes et  le secteur associatif ainsi que les privés.
 

*    Les ressources hydrauliques sont gérées de la façon suivante :

  -   Le CERD (centre de recherches de Djibouti) a en charge les recherches hydrogéologiques
et géophysiques ;
 

  -   L’ONED a en charge la production et la distribution de l’eau dans les villes ;
 

  -   La Direction de l’Eau du MAEMRH a en charge la production et la distribution de l’eau
dans les zones rurales.

 

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2. Appui de la FAO aux efforts djiboutiens pour le développement du Secteur agricole et rural :

(i)         Coopération technique et humanitaire :

      Programme Spécial de Sécurité Alimentaire - PSSA

Ce programme d’environ 4 095 831 $EU co-financé par la Banque Islamique de Développement (BID), la
République de Djibouti et la FAO permettra d’une part l’amélioration de la productivité du bétail par une meilleure
association Agriculture-Elevage dans les zones favorables et d’autre part une diversification des productions par
la création des petites fermes familiales (élevage de petits ruminants, volaille, de lapin, abeille). Ce programme
en cours d’exécution utilise l’expertise émanant de la coopération sud-sud, c’est-à-dire l’intervention des
coopérants Marocains apportant leurs expériences et leur savoir-faire aux bénéfices des producteurs
djiboutiens. 

Programme de Coopération technique – PCT

…..Djibouti, bénéficie d’un certain nombre de projets PCT suivants :

PCT/DJI/2801 - Cadre Juridique de la Gestion Durable des Ressources Naturelles - Le principal objectif du projet
est de f
ournir un appui technique au Gouvernement aux fins de la conception d’un cadre juridique adéquat pour
la gestion durable des ressources naturelles ; cela consiste à élaborer un code pastoral (ou rural) et des
dispositifs complémentaires nécessaires, qui soit en harmonie avec les conditions sociales et naturelles du
pays et qui se fonde sur les politiques nationales de développement socio-économique et de protection de
l’environnement
.

PCT/DJI/2902 - Appui à la formation des cadres du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la mer, et des
Ressources Hydrauliques liée à la restructuration et à la décentralisation de ses services -
Le principal objectif
du projet est d’aider le Gouvernement
à renforcer les capacités du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la
mer  et des Ressources Hydrauliques en y associant ses organisations professionnelles ; en d’autres termes,
le projet vise  une formation des  cadres du ministère devant leur permettre d’œuvrer dans l’esprit et le contexte
de la restructuration et de la décentralisation en cours de ses services ; tout cela devra garantir aux producteurs
agricoles un appui plus efficace, adapté aux particularités locales et répondant mieux aux souhaits diversifiés
des populations concernées.

 

PCT/DJI/2903 – Amélioration du traitement, du conditionnement et des circuits de commercialisation des
produits de la pêche
 - Le principal objectif du projet est de (i) Renforcer les capacités nationales en matière de
traitement et de conditionnement des produits de la pêche (2) Aider le Gouvernement dans l’amélioration des
circuits de commercialisation du poisson à travers l’amélioration des circuits dits "traditionnel" de
commercialisation
.
 

PCT/DJI/2904 - Appui à la préparation d’un programme national d’investissement à moyen terme et à la
formulation de projets bancables pour la mise en œuvre du Programme Agricole du NEPAD - Le principal
objectif du projet est de
tout mettre en œuvre pour assister Djibouti dans la traduction de cette nouvelle vision
du développement en actions concrètes pour le bénéfice de Djibouti. Ce processus nécessite un appui
coordonné des bailleurs de fonds au gouvernement, pour la préparation de la documentation technique
nécessaire à la présentation des projets bancables identifiés, lors d’une Table Ronde à organiser avec les
partenaires au développement.
 

PCT/DJI/3002 – Assistance d’urgence aux populations affectées par les inondations - Le principal objectif de
l
’assistance est d’appuyer le Gouvernement dans son effort d’aide d’urgence aux producteurs sinistrés par les
inondations. Le projet assure la fourniture des semences et des petits outillages agricoles à 1030 familles
affectées par les crues.
 

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Quatre projets PCT font parti de négociations avec la FAO; ce sont :
 

Projet PCT/1-X- DJI-80 - Formulation d’un projet de «  Développement rural et de Protection de l’Environnement
au
Day ». La requête vise un appui pour la formulation d’un programme pour l’amélioration de
l’approvisionnement en eau tant pour le besoin animal que pour la population  rurale, une meilleure gestion du
patrimoine forestier et pastoral ainsi qu’une valorisation des ressources animales. Cette requête est cours de
reformulation  par le Ministère
...


Projet PCT/1-X-DJI-81 -
Etude d’aménagement intégré de l’oued d’Ambouli. La requête vise un appui pour la
formulation / réactualisation de l’étude du développement des ressources en potable, la protection contre les
crues sur les terrain agricoles et urbain et l’augmentation de la production vivrière tant animale que végétale.
Cette requête Cette requête en cours de reformulation par le Ministère...

Projet PCT/……Promotion du Reboisement et Activités agropastorales dont les objectifs sont : (i) La lutte
contre la désertification et l’Amélioration des conditions des populations rurales et périurbaines à travers la
création des mini-périmètres sylvo-pastoraux gérés par les communautés autour des forages, stabilisation des
berges des oueds ( terrasses agricoles où sont installés les exploitation agricoles) et (ii) l’introduction de brise
vent et création de boisements fourragers et d’espèces  fruitières dans les parcelles agricoles.
Cette requête est
en cours de reformulation…
 

Projet PCT/…Projet Agro-pastoral dans la région du Petit – Bara….ou création de périmètres agricoles et d’un
centre agro-pastoral expérimental.
 

Projets Téléfood, Programme Small Scale Facility, Atelier et Séminaire, etc.:

Djibouti, bénéficie d’un certain nombre de projets Téléfood suivants :

TFD-01/DJI/001 - Appui à la coopérative agricole de Randa/Bankoualeh 
: La coopérative agricole de Randa
regroupe plus près d’une centaine de membres répartis sur plusieurs sites montagneux du district de
Tadjourah : Randa –village et périphérie, Bankoulaeh/Dissay/Amboka, Garaassou, Silbihi et Riptaleh.
 

L’appui du programme Téléfood de la FAO a apporté à la coopérative a essentiellement pour but la
rationalisation du système de distribution de l’eau par essentiellement la réhabilitation des infrastructures.
De
même, les agriculteurs ont reçu la fourniture d’intrants et d’outillage agricole (caisses plastiques de transport
des produits). Le projet a également permis le transport des matériels jusqu’aux sites et les bénéficiaires y’ont
également participé à l’acheminement des matériels sur les différents sites d’accessibilité difficile.
 

TFD-01/DJI/003 - Appui à la Coopérative d’Amboukta : Le groupement coopératif d’Amboukta est compose de
cinq membres installes sur un périmètre collectif crée par l’Etat au milieu des années 80. Il est situ
é dans le
district d’Ali – Sabieh sur le site d’Amboukta (
à 70 km de la capitale). L’appui du programme Telefood de la
FAO apporte a la coopérative d’Amboukta avait pour but la
rationalisation et la réhabilitation d’un puits, la
réalisation d’un bassin ainsi que la fourniture d’intrants, de matériel d’irrigation et d’outillage agricole.
Le projet a
également permis le transport des matériels jusqu’au site des bénéficiaires.
 

TFD-01/DJI/004 - Régénération d’Acacia nilotica pour dans le cadre de l’amélioration de la biodiversité.
 

TFD01-/DJI/002 - Appui aux femmes revendeuses de poissons pour améliorer leur niveau de vie.
 

TFD-02/DJI/001 - Appui à la Coopérative Agro-pastorale d’Ali Faren (Région de Wea): La coopérative agro-
pastorale d’Ali Faren opère dans le site du même nom qui est situé  à 35 km de la capitale dans le district
d’Arta, nouvellement mis en place dans le cadre de la politique de décentralisation gouvernementale.
Le périmètre est axé sur la production arboricole, maraîchère et fourragère associée à l’embouche de petits
ruminants.
 

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(ii)        Autres Appuis ou Projets/Programmes de coopération : 

Djibouti a bénéficié du soutien financier de la FAO pour l’organisation d’un Séminaire sur la
sensibilisation et conscientisation du NEPAD (
TCP/SAF/2801) et d’un projet Small Scale Facility (BU 2/63
Djibouti)  sur une Etude portant sur l'organisation des filières de Commercialisation des produits de l'agriculture,
de l'élevage et de la pêche à Djibouti
.
 

Dans le cadre du ‘Capacity Building’, des équipements informatiques ont été fournis non seulement au
MAEMRH pour renforcer les capacités de ses différents départements  techniques mais également au
Secrétariat du CN dans le cadre du programme de la FAO concernant le renforcement des capacités des pays
les moins avancés (SU 3/20: PCs for LDCs and SIDSs or Capacity Building).
 

            Système de Prévention des Urgences pour les Ravageurs et les MaladiesTransfrontalières des
Animaux et des Plantes ou
Programme EMPRES :

Djibouti bénéficie du Programme de la FAO sur la prévention des urgences pour les ravageurs et les maladies
transfrontières des animaux et des plantes (EMPRES) devant permettre de diminuer le risque de développement
de telles urgences. La première priorité a été donnée à deux problèmes de ravageurs et de maladies
transfrontières, a savoir Le Criquet pèlerin et Les maladies transfrontières majeures du bétail, y compris la peste
bovine et cinq autres maladies épizootiques (péripneumonie contagieuse bovine, fièvre aphteuse, peste des
petits ruminants, fièvre de la Vallée du Rift, et dermatose nodulaire bovine).
 

Appui à la Table ronde des partenaires au développement sur la mise en œuvre de la SNIFD :
 

La FAO a non seulement pris part à cette Table Ronde mais a contribué à la formulation de cette SNIFD
élaborée sur la base d’études sectorielles et à travers un processus interactif de consultations et d’ajustements
avec  l’ensemble des intervenants, à savoir les cadres des ministères techniques, les membres du
Gouvernement, les associations locales, les autorités traditionnelles et populaires et les femmes afin d’assurer
une appropriation nationale du contenu de la stratégie. La Table Ronde était essentiellement axée sur un certain
nombre de domaines prioritaires dont le secteur agricole et rural. A l’issue des assises, un appel fut lancé à la
communauté des partenaires à la Table pour se joindre aux efforts du Gouvernement pour la mise en œuvre de
la SNIFD.
 

Appui et participation à la Réunion d’information et de sensibilisation sur le Document Stratégique de
Réduction de la Pauvreté (DSRP) et la Zone Franche du futur Port de Doraleh :
 

Cette Réunion co-présidée par le Ministère des Affaires Présidentielles et celui délégué à la Coopération
Internationale, a vu la participation de l’ensemble des membres du Corps diplomatique accrédité à Djibouti, ainsi
que les représentants des agences du système des Nations Unies, du FMI et de la Banque Mondiale. Le FAOR
a profité de cette occasion pour informer les partenaires au Développement de Djibouti que dans le cadre de
NEPAD, la FAO est entrain d’assister Djibouti à formuler des projets bancables faisant parti des priorités du
Gouvernement à moyen et long terme ; de tels projets ou programmes bancables devant bénéficier d’un appui
intrinsèque du pays seront également soumis aux partenaires au développement agricole et rural pour appui
financier complémentaire.
 

Assistance Provided by FAO to Djibouti to Date on Emergency intervention, repackaging and disposal
of leaked chromated copper arsenate wood preservative chemicals, contaminated soils and associated
materials and, the development of a training plan to assist in monitoring of port activities for the handling of
hazardous cargos in Djibouti :
 

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(iii)       Plaidoirie et Partenariat avec la FAO :

La République de Djibouti participe aux efforts du NEPAD aussi bien sur le plan national, par la consolidation de
la démocratie et de la bonne gouvernance, la promotion du développement agricole et rural, que sur le plan
régional par le biais des organisations telles que l’IGAD, le COMESA et l’Union Africaine.
 

Djibouti et la FAO ont étroitement organisé le 9 juin 2004 dans le cadre du NEPAD un atelier national de
validation du Programme National d’Investissement à Moyen Terme qui a connu un succès exceptionnel par la
participation d’un nombre important à tous les niveaux (environ 150 participants). A cette occasion, le Ministre
des Finances a fait tour à tour avec  le Ministre de l’Agriculture ainsi que le Représentant de la FAO un vibrant
discours de plaidoyer en faveur de la mise en œuvre du Programme Agricole du NEPAD à Djibouti.

 

 

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 (iv)      Journée Mondiale de l’Alimentation :

A l’instar du monde entier, la République de Djibouti a célébré le 16 octobre 2004 la journée mondiale de
l’alimentation observée chaque année à la même date, sous le Haut Patronage du Chef de l’Etat, S.E. Monsieur
Ismaël Omar Guelleh. Cette journée de commémoration placée cette année sous le signe de la ‘Biodiversité au
service de la sécurité alimentaire’, a réuni outre le Chef de l’Etat, la quasi-totalité des membres du
gouvernement, y compris le Premier Ministre S.E. M. Dileita Mohamed Dileita,  des parlementaires y compris
leur Président, des membres du Corps diplomatique et des nombreux représentants des organisations
nationaux et internationaux.
 

L’on a pu visiter de nombreux stands où ont été étalés des produits agricoles ou produits du terroir prouvant que
le développement de l’agriculture est une realite dans ce pays. Des manifestations culturelles présentées par
des troupes musicales telles que Dinkara et d’autres groupes du mouvement associatif djiboutien ont rendu un
vibrant hommage aux efforts entrepris par le Président de la République dans la lutte contre la soif et la pauvreté
pour Djibouti.


Cette cérémonie de commémoration a été marquée en outre par la traditionnelle lecture du message du
Directeur général de la FAO par son Représentant à Djibouti, suivi par le discours du Ministre de l’Agriculture
de
l’Elevage et de la Mer, chargé des Ressources Hydrauliques, S.E. Monsieur Dini Abdallah Bililis qui ont tous
les deux mis en  exergue le rôle primordial joué par  la biodiversité dans la production vivrière et l’amélioration
de  la sécurité alimentaire.
 

De son côté le Président de la République a fait un important discours axé sur la biodiversité, la lutte contre
la pauvreté ainsi que la réduction de la dépendance alimentaire vis- à- vis de l’extérieur.

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